Le principe du Reiki, et ma vision occidentale


Le fonctionnement du Reiki

Les 4 degrés ou Initiations / syntonisations

Reiki, énergie, occident, médecine & science

Reiki, psychisme, psychanalyse et argent


Le fonctionnement du Reiki


La pratique du reiki par l'apposition des mains apporte un surcroît d'énergie que les difficultés passagères, récentes ou plus anciennes d'une personne, ont entravée et cessée de faire circuler. Ce peut être des traumas physiques ou psychiques qui ont généré des coupures énergétiques le long des canaux subtils qui la véhiculent.
Une séance reiki participe de leur réparation, refait circuler l'energie, ainsi qu'il en apporte une supplémentaire que le "maître", véritable canal, transmet.

Bien qu'épuré, le Gendai Reiki ne fait pas l'impasse sur la dimension spirituelle de l'homme, sans pour autant nécessiter ni foi, ni adoption d'une croyance spécifique. Cependant, il va de soi que la confiance est nécessaire. Car qui voudrait recevoir quoi que ce soit de la part de qui que ce soit ? C'est pourquoi le tarif d'une première séance est laissée à discrétion .
Par spirituel, entendons dans une acception très générale, qu'il reconnaît l'homme comme partie intégrante du cosmos, et non comme individu, séparé du grand tout : il peut donc bénéficier de l'énergie qui le traverse. Le gendai reiki, considère l'homme dans tous ses aspects, physiques, psychiques, émotionels, et spirituels et s'adresse à tous ses plans.

Dans une certaine mesure, c'est aussi celui qui le reçoit qui donnera à cette énergie une efficace qui correspondra à ses besoins : de ce fait, c'est aussi un chemin de responsabilisation et de prise en main de soi : il réactive les mécanismes d'auto-guérison. Il met à disposition une énergie qui produira les effets selon ce que l'on est aussi prêt à accueilir, et selon aussi ce que le "maître" est capable de transmettre.

Le Reiki n'a de "magique" que l'apport énergétique extérieur, par rapport à celui d'une méditation individuelle, ou celui de la pratique du Tai Chi Chuan ou du Qi Cong.
Celui qui la reçoit demeure cependant seul, le vrai maître d'en tirer un bénéfice plus ou moins profond. Pour autant, il en tirera toujours au moins un bénéfice minimal comme celui d'une relaxation profonde et du sentiment d'un recentrement à l'issue d'une scéance. Il s'avère très efficace dans le cas d'état émotionnel intense, qu'il permet soit de décharger soit de calmer.

Il semble de plus réduire les symptômes de nombreuses pathologies, dont il conviendra d'interroger les causes réelles, tant physiques que psychiques, à défaut de quoi, elles réapparaîtront. Il ne se met en aucune manière en concurrence avec d'autres thérapies médicales.
Ainsi, le reiki donne-t-il l'énergie et l'impulsion vers la guérison, mais ne peut se passer, à terme, de la part consentante de celui qui la reçoit, pour en obtenir le meilleur bénéfice. De ce fait il est complémentaire, et accroît l'efficacité des démarches psychothérapeutiques ou psychanalytiques, des traitements médicaux et chimiques de la médecine allopathique occidentale, auxquelles il ne prétend nullement se substituer.

À la différence des pratiques de méditations individuelles qui permettent l'accès solitaire à cette énergie, la méthode du Reiki permet de la transmettre par les mains. Ainsi, il permet à un consultant de se passer d'années de pratiques personnelles avant d'obtenir des résultats concrêts et de parvenir à se connecter seul à cette énergie, de la ressentir puis de la canaliser.

En revanche, pour celui, qui a commencé le chemin de la "maîtrise", il y aura toujours bénéfice, sinon nécessité, à une pratique méditative personnelle, ou une pratique énergétique, qu'elle soit issue du Taoïsme, du Taï-chi, ou du Qi-Cong. Tant au niveau de son évolution individuelle qu'au niveau de son efficacité en séance.
Il va de soi, que plus un "maître" progressera, plus bénéfiques seront ses séances. À terme, le reiki vise l'autonomie de chacun, mais comme conscient de son inter-dépendance à tout.

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Les 4 degrés ou Initiations / Syntonisations


Le cursus du Gendai Reiki distingue quatre degrés ou initiations
Les initiations consistent en des syntonisations, qui portent la conscience de l'initié à des vibrations de plus en plus hautes d'une intiation à l'autre, grâce à l'intégration des symboles.

SHODEN :
C'est la première initiation, qui sensibilise à l'énergie, à la ressentir dans son corps.
L'initié prend conscience qu'il est canal et apprend à le solidifier.

OKUDEN :
C'est la deuxième initiation, qui entame une purification de l'énergie du pratiquant, et lui permet de donner plus d'énergie. L'initié peut désormais pratiquer une séance complète. Il s'ouvre à une dimension plus spirituelle
Il reçoit les 1er, 2ème et 3ème symboles.

SHINPIDEN :
C'est la troisième initiation, qui fait entamer une démarche spirituelle plus active au praticien, élargit d'avantage ses canaux énergétiques, et rend ses séances plus intenses et plus efficaces.
L'initié reçoit le quatrième symbole. C'est le degré de "maître thérapeute ".

GOKUÏKADEN:
C'est la quatrième initiation, qui permet au praticien de former à son tour de nouveaux praticiens, et de leur transmettre les symboles. C'est le degré de "maître-enseignant".


Initié du Quatrième degré - GOKUÏKADEN - , je suis donc "maître-enseignant".

La notion de "maître" peut rebuter certaines personnes, tant elle semble prétendre à une ascendance.
Préférons le terme de "maîtrise", qui parlera plus du savoir-faire, que de la qualité personnelle de l'initié. Le véritable "maître" ne cherche avant tout, à n'être que le sien propre et certainement pas celui de son consultant. Il se doit d'être neutre et humble, concernant l'énergie qu'il transmet, tant notre connaissance de ce qui se fait réellement est lacunaire.
De ce point de vue, il n'est certainement pas un gourou, un guide, ou un énième coach personnel. Il peut néanmoins avoir des intuitions bénéfiques.

Il va de soi que le degré de maîtrise n'atteste que d'un certain savoir-faire, et n'est que le début, pour le "maître", d'un cheminement que la pratique, les années se devront d'approfondir et faire évoluer.

Notre monde occidental a beaucoup phantasmé sur les traditions orientales, sans doute par réaction à l'assèchement de nos cultures et de nos visions mécanicistes de la réalité...et a vu beaucoup d'abus et de bénéfices personnels tant psychologiques que pécuniaires à vendre des pratiques "magiques".
Il y a évidemment une gratification à voir des résultats concrêts, mais qui n'est que la confirmation de l'efficace de la transmission de l'énergie, et non pas la preuve d'un pouvoir qui serait tout personnel. Le maître Reiki, ne travaille pas avec sa propre énergie : c'est un passeur. Ces effets, au demeurant, sont subtils et pas toujours spectaculaires.

En revanche, il est tout aussi certain, que le passage des degrés a des effets très concrets concernant la transmission de l'énergie.
Les initiations ainsi que les pratiques répétées d'appositions de mains, ouvrent et purifient les canaux subtils par où l'énergie passe plus largement, contribuant à un bénéfice pour le consultant. Plus un maitre est avancé, plus il est à même de transmettre une énergie de meilleure qualité, débarassée de ses propres énergies.

Au final, c'est toujours le consultant qui est le vrai maître du "maître", et c'est lui qui se guérit par son intention et grâce à l'énergie.

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Reiki, énergie, occident, médecine & science


De même que l'hypnose a commencé d'entrer dans les milieux hospitaliers en place des traditionelles anesthésies chimiques, de même certains hopitaux américains et canadiens, ont pu constater une diminution, voire une absence, d'effets secondaires consécutifs aux chimiothérapies pour les personnes ayant bénéficié de séances d'harmonisations énergétiques.

Reste au monde scientifique et médical à appliquer rigoureusement la méthode scientifique qu'elle se targue d'opposer aux pratiques "parallèles" et notamment énergétiques, et d'inventer les instruments de mesures adaptés qui en permettent la véritable étude méthodique (telle que définie par la science même : observation - hypothèse - protocole expérimental - vérification - interprétation - conclusion)... Et donc, de ne pas opposer dès le départ un a priori qui n'a plus rien de scientifique, et risque de ne plus être que l'expression d'une stricte idéologie (inverse à la démarche scientifique donc) qui refuserait par mépris d'appliquer ses expérimentations scientifiques rigoureuses à ces techniques.

Pour l'occidental rationel, à l'esprit formé depuis l'époque moderne (qui n'a que trois siècles) au doute méthodique de Descartes, qui fonde entre autre la médecine actuelle et toute la science - et surtout notre rapport au corps (établissant une séparation radicale du corps et de l'esprit) - la notion d'énergie peut paraître douteuse, fantasmatique, magique, et nous laisser sceptiques.
Le monde occidental à connu un formidable développement à distinguer intellectuellement le corps et l'esprit et à démêler, ce qui relevait de l'un plutôt que de l'autre, et à ne pas prendre pour argent comptant les informations de nos sens, pouvant être des illusions. Cependant, il s'est peut-être aussi fourvoyé à confondre "distinction" méthodique et intellectuelle, et "séparation" réelle.
Le reiki nous invite, comme toutes les pratiques de méditations, en transmettant l'énergie pour alimenter toutes nos dimensions, à réunifier ces aspects peut-être distincts, mais non séparés en réalité. Il nous invite à réunifier et à intégrer la globalité des aspects qui nous composent.

La science occidentale même, avec la théorie quantique des champs, et la théorie des \"super-cordes\" en est venue à devoir faire l'hypothèse des "champs unifiés" : l'unité fondamentale de toute chose, et son énergie dont procéderait le Reiki ?
La médecine contemporaine, sait aussi que la cohésion du corps tient à l'une des quatre grandes forces qui structurent l'univers, distinguées par l'astrophysique : la force électro-magnétique. Il existe au niveau cellulaire même, des échanges électriques... L'astrophysique sait de plus, que comme tout corps noir, le corps humain émet des neutrinos...
Autant de pistes pouvant peut-être rendre compte de réalités énergétiques.
La méthode du reiki s'appuie peut-être sur l'une de ces réalités pour rétablir un fonctionnement harmonieux.

Pour autant, cette énergie s'adresse à d'autres dimensions que celle de la seule matière, que les traditions orientales n'ont jamais reniées à l'inverse du monde occidental. Depuis Einstein d'ailleurs, et surtout depuis la théorie des cordes, la continuïté entre matière et énergie semble être rétablie. Même la matière n'est désormais considérée que comme un état vibratoire, dont sa forme dépendrait de celles de la vibration de ses "cordes" énergétiques.

De plus, des études scientifiques récentes ont constaté, grâce aux technologies de l'IRM, un fonctionnement du cerveau différent lorsque la personne était en état de prière ou de méditation. Une séance de Reiki vous met dans un état similaire, élève le niveau vibratoire du consultant, dans une sensation d'enveloppement très doux, dû à l'énergie apaisante qui le baigne. Plus précisément : le cerveau produit des ondes alpha, typiques de l'état de la profonde relaxation.

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Reiki, psychisme, psychanalyse et argent


L'énergie du reiki, est universelle : en ce sens, la personne qui la reçoit en fera l'usage qu'elle-même est disposée à en faire. Le reiki ne requiert aucune foi, ou adoption de croyance : au mieux on en expérimente les bienfaits, au pire, on a le sentiment qu'il n'a eu aucun effet sinon celui d'une relaxation.

Mais c'est aussi pour sa neutralité que cette énergie peut-être utilisée à des fins physiques (soulagement de maux corporels par exemple), émotionnelles (libération d'emotions retenues bloquant l'energie et lui imposant d'autres cheminements, entraînant à leur tour d'autres dérèglements), psychiques (recentrement, et désarmorçage de conflits intrapsychiques), ou spirituelles (Le REIKI comme énergie neutre, ne va contre aucune religion et ne se met absolument pas en concurrence avec les croyances de chacun : il participe cependant et indéniablement d'une plus grande ouverture d'esprit).

D'après mon expérience des séances reçues ou données, c'est la personne qui décide de faire ce qu'elle veut de cette énergie, même si c'est inconsciemment.

C'est pourquoi le Reiki peut accompagner une démarche psychothérapeutique ou psychanalytique, pour bénéficier au mieux (au mieux, relativement à la personne) de cette manne énergétique, dans un cercle vertueux qui nourrira en retour la démarche analytique. De même, la prise de conscience de processus insconscient qu'une démarche analytique met à jour, permettra aussi de profiter plus pleinement de ce surcroît d'energie.

J'ai pu constater sur moi-même, qu'on peut vouloir ne pas bénéficier d'une énergie bienfaisante, dans la mesure où elle peut remettre en cause notre système de pensée du moment, ainsi que notre rapport au monde.
On peut bloquer l'énergie, on peut ne pas vouloir qu'elle traite nos coupures énergétiques, parce que celle-ci ont leurs raisons d'être, relativement à notre histoire. Je fais ainsi le parrallèle avec le concept de résistance en psychanalyse, qui a appris à en tenir compte, pour ne pas brusquer l'analysant dans sa démarche, et afin de s'adapter à sa progression (les résistances, se devant aussi d'être analysées). Car, de même qu'un analyste évitera le plus possible d'être intrusif dans ses intuitions ou intreprétations, de même le maître Reiki laissera à son consultant, la liberté de faire ce qu'il veut de cette énergie : en avoir le bénéfice selon sa volonté, ou lui nier cette capacité.

Une des conséquences de ce point de vue est que, de même que payer sa séance d'analyse est une manière de donner de la valeur à ses propres paroles et aux hypothèses de son analyste, de même payer une séance de Reiki, est une manière de valoriser l'énergie qu'on reçoit (qui n'est, rappelons-le, pas celle du maître). A l'instar de l'analyste, le maître Reiki, se dispensera d'interprêtation abusives sur les sensations énergétiques qu'il perçoit, même s'il peut avoir des indices, qui s'appuient sur sa connaissance des Chakras, et du système énergétique corporel qu'il connait (on songe ici aux méridiens et aux organes chinois). Car les sensations qu'il a, peuvent avoir de nombreuses causes dont seul la personne peut, ou non d'ailleurs, connaître les véritables causes, qu'il sera toujours préférables d'identifier (Des symptômes identiques en apparence peuvent renvoyer à des causes très différentes et intrinséquement liées à l'histoire spécifique du sujet).
La psychanalyse n'ignore pas qu'on puisse tenir à ses résistances, et même à ses traumatismes, tant ils peuvent au fil des années avoir fini par consistuer le sentiment d'une identité, dont on croit ne pouvoir se passer, et qu'on peut ne pas vouloir faire évoluer.
C'est l'exercice de la liberté de l'être humain, dont la médécine occidentale notamment devrait avoir l'humilité de s'inspirer, afin de ne pas risquer de tomber dans le piège du sentiment de toute puissance, ou de la réification des personnes qui le sollicitent, pris comme objet sur lequel exercé son savoir. C'est aussi se qui gardera le maître Reiki de ce même piège, et lui rappelera si nécessaire, l'humilité.

A charge pour le psychanalyste, comme pour le maître Reiki, de ne pas jouir ni de bénéficier d'une telle posture psychique si elle se présente et de tenter de la désamorcer avec l'accord de son analysant, ou consultant. Afin notamment, de ne pas s'octroyer par là la garantie d'une rente.
De même qu'on n'impose pas à quelqu'un de faire une analyse, de même on ne fait pas du Reiki à quelqu'un qui n'en veut pas.

C'est en ce sens que j'entends que le maître du maître Reiki, c'est toujours son consultant.

Pour préciser plus techniquement et théoriquement les choses, et pour reprendre les trois registres de Lacan : le réel, l'imaginaire et le symbolique ; je rangerais l'énergie, et donc le Reiki, du côté du réel, et certainement pas du côté de l'imaginaire, ni du fantasmatique.
C'est un réel certes encore délibérement ignoré par l'occident scientifique - sauf dans ces implications technologiques et donc commerciales - même si la physique quantique invite à reconsidérer depuis déjà un siècle le statut de la matière, dont elle ne sait plus elle-même au juste ce que c'est, de même que le réel.

Par ailleurs, le concept central du signifiant chez Lacan l'est devenu aussi pour la psychanalyse en général et ce, à juste titre. Mais s'il est entendu avec l'intention de le désamorcer, quand il entrave la liberté d'action et de décision d'un analysant. Mais non pas s'il soutient une vision tragique de la vie, ou la fixation d'un destin. Au demeurant, Lacan, a fini par considérer le signifiant comme vide, de sens. Une psychanalyse ne devrait avoir pour seul objectif que de mettre à jour les signifiants qui écrivent nos vies à notre place, mais pour s'en défaire et à son tour faire la découverte que le signifiant est vide.
En ce sens, dit-il autre chose que le Tao ? A cette différence que le Tao n'est pas tragique, comme Lacan l'est peut-être - grec au fond. Il est l'espace où tous les possibles peuvent se déployer. C'est d'ailleurs ce qu'a bien compris l'hypnose...
Que reste-il alors si le signifiant s'avère d'expérience être vide ? Le réel idéalement, donc l'énergie peut être, le reiki (à l'instar de la théorie des cordes qui fait l'hypothése de cordes vibratoires, énergétiques, qui informent les quarks de la matière)

Ainsi pour situer l'efficacité du reiki, et donc l'accueil de cette énergie, relativement au signifiant, qui structure indéniablement le sujet - mais peut-être provisoirement - je dirais que l'accueil de cette énergie en est tributaire. De même, que les ressources vitales peuvent être encombrées par des signifiants mortifères, de même le reiki reste-t-il tributaire des signifiants encombrants. En ce sens, s'il peut soulager des conséquences des souffrances, si le signifiant maître, le symbolique, n'est pas mis à jour, le symptôme réapparaîtra. C'est la raison pour laquelle, je parle ci-dessus d'accompagnement des démarches analytiques.
Il réénergétise le déprimé par exemple. Et lui permet aussi de faire cette expérience de l'énergie, de la ressentir dans le meilleur des cas, selon sa sensibilté kinésiologique, et donc de refaire l'expérience qu'un état de bien être est possible, quand le déprimé l'aura oublié à cause du couvercle de la dépression. Cependant la dépression a une économie énergétique propre, qui consiste justement en un détournement de l'énergie vitale saine, retournée contre soi, paralysante. Il est impératif que le fonctionememnt psychique soit conscientisée, et sa cause établie. Le reiki, n'étant pas une thérapie par la parole, son énergie risque sinon de demeurer asservie à un signifiant mortifère. Car à mon sens, c'est le psychisme, qui demeure toujours le gouverneur.
Cependant, le reiki ira toujours dans le bon sens, pour peu que le maître Reiki soit rigoureux.

Et cette rigueur commence par la reconnaissance et la prise en compte des concepts, et de la réalité du transfert et du contre-transfert que la psychanalyse a élaboré. Il me semble que toute relation humaine, ne peut faire l'économie de ce jeu tranférentiel, c'est donc aussi valable pour un analysant comme pour son \"thérapeute\". Cependant le \"thérapeute\" est censé ne pas s'identifier à la projection de son analysant, et amener ce dernier à s'en dégager avec tact. Il me semble donc que le maître Reiki, ne peut faire l'impasse sur cette question, d'autant plus que l'énergie peut apparaître \"magique\", et conférer au maître reiki, une sorte de toute puissance, inexistante en réalité, mais bien toute néfaste.

Et de même que la théorie psychanalytique est un tiers symbolique entre analyste et analysant, on pourrait dire que le reiki est aussi un tiers, symbolique, en ce sens qu'il est une énergie universelle et non celle du maître Reiki. Pour autant, dans l'un et l'autre cas, théorie comme énergie en passe par un sujet, le psychanalyste, ou le maître Reiki : on ne peut faire l'impasse sur le sujet, surtout en occident, à moins d'être un Bouddha accompli (Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de rappeler que tout cheminenent sprituel en orient se fait avec un guru, avec lequel on a une relation personelle. Ainsi l'orient semble ne jamais avoir fait l'impasse sur l'intersubjectivité, à la différence d'une certaine psychanalyse qui a proné la neutralité - jusqu'au mutisme - du psychanalyste, dont on peut s'interroger de la réalité, et des intentions que cela recouvre).
L'intersubjectivité assumée, devient donc centrale, mais non comme figée et indépassable. Elle se doit d'être mis en question de part et d'autre, pour ne pas devenir le terreau d'une mainmise. Et c'est aussi le but d'une psychanalyse, comme celui des initiations ou syntonisations, notamment celle du second degré, qui fait travailler l'aspect affectif, donc relationel de l'initié.

Concernant l'argent, le coût d'une séance doit être pris comme une motivation de plus à aller mieux, pour se dispenser d'avoir à payer des séances suplémentaires. Et c'est surtout le signe de son intention véritable, nécessaire à un réel bénéfice, et pour éviter l'écueil d'un certain \"tourisme spirituel\".
De plus, il est nécessaire que ne s'installe pas le sentiment plus ou moins conscient d'une dette de la part du consultant. C'est pourquoi je laisse libre le tarif de la première séance.

Les autres séances sont soumises aux tarifs comme indiqué à la page : \"la séance Reiki\"

Cela étant dit, pour un suivi sur plusieurs séances, je me réserve une marge dans ma fourchette tarifaire. Certaines personnes payent en effet un lourd tribut impactant tous les aspects de leur vies. Une aide même provisoire se doit d'être aménagée. Aidé sur ce terrain là, je n'aurai peut-être jamais entrepris un travail personnel, si on ne m'avait aussi donné confiance quant à la justesse d'intention à mon égard, s'exprimant notammant par un assouplissement du tarif en accord avec ma situation.

Cependant, n'ayant pas encore atteint moi-même la sagesse permettant de me nourrir du seul Prâna environnant, j'ai aussi à faire avec une vie quotidienne et toute matérielle, et à soutenir ma propre vie. Ainsi, demander rémunération en contrepartie du temps mis à disposition de l'énergie transmise reste un échange loyal.

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